Après Cannes, le temps de la confiance autour de David Lisnard

Quand la campagne de David Lisnard prend une nouvelle envergure.

DAVID LISNARDELECTION PRÉSIDENTIELLENOUVELLE ENERGIEPOLITIQUE

Pascal BILLAT

9/2/20263 min read

Il y a des moments de campagne qui ressemblent à des rendez-vous politiques. Et puis il y a ceux qui marquent un basculement.

Le Campus de rentrée de Nouvelle Energie, le week-end dernier à Cannes, appartient à cette seconde catégorie.

Par la mobilisation qu’il a suscitée, par la diversité de celles et ceux qui y ont participé, mais surtout par l’énergie qui s’y est exprimée, cette manifestation placée sceau de « La Gagne » a montré qu’une aspiration dépasse désormais le cercle de ceux qui avaient, les premiers, choisi de rejoindre David Lisnard : l’aspiration à une France qui retrouve confiance en elle-même.

Cette confiance ne se décrète pas. Elle se (re)construit.

Elle suppose d’abord de regarder la situation du pays avec lucidité. Nous ne pouvons plus accepter que la France s’habitue au déclassement, à l’endettement, à la bureaucratie, à l’impuissance publique et au renoncement. Nous ne pouvons pas davantage nous résigner à une politique qui consiste trop souvent à gérer les conséquences des problèmes sans jamais s’attaquer à leurs causes.

Mais, en politique, la lucidité n’a de sens que si elle conduit à l’action.

C’est précisément le sens de la démarche portée par David Lisnard : ne pas promettre davantage de l’État, mais redonner davantage de liberté et de responsabilité aux Français. Libérer le travail, produire davantage, simplifier, rétablir l’autorité, maîtriser la dépense publique, soutenir ceux qui entreprennent et rendre à notre pays la capacité de décider et d’agir.

Cette vision n’est pas née d’une théorie politique. Elle est nourrie par l’expérience concrète de l’action locale : celle d’un élu qui sait qu’une décision doit produire des résultats, qu’un budget doit être tenu et qu’une parole publique n’a de valeur que lorsqu’elle est suivie d’effets. C’est aussi ce qui explique la dynamique nouvelle qui se dessine. Car une campagne présidentielle ne peut pas être la simple aventure d’un candidat. Elle doit devenir une aventure collective. Elle doit réunir des élus et des citoyens, des générations et des territoires, des femmes et des hommes qui ne se reconnaissent plus dans les oppositions artificielles et les querelles d’appareil.

À Cannes, cette équipe de France a commencé à prendre forme.

Elle ne demande pas aux Français de croire à un homme providentiel. Elle leur propose de prendre part à un projet de redressement national. C’est pourquoi l’enjeu des prochains mois est considérable. Il ne s’agit plus seulement de faire connaître une candidature. Il s’agit de convaincre qu’une autre voie est possible et de démontrer qu’une alternance peut être autre chose qu’un simple changement de visage.

Nous voulons faire de 2027 le rendez-vous d’un véritable changement de trajectoire.

Cela exigera du courage. Il faudra dire ce que nous ferons, mais aussi ce que nous ne ferons plus. Il faudra accepter de bousculer les habitudes, de remettre en cause les rentes et de rendre aux Français ce que trop de politiques publiques leur ont progressivement retiré : la liberté d’agir, de travailler, d’entreprendre et de choisir.

Cannes n’est donc pas une conclusion. C’est un point de départ.

Une campagne change de nature lorsqu’elle cesse d’être seulement regardée pour commencer à être portée par ceux qui la rejoignent. C’est ce qui est en train de se produire. La dynamique est là. À nous désormais de la transformer en projet, en mobilisation et, demain, en victoire.

Car notre pays n’attend pas une nouvelle résignation. Il attend qu’on lui rende confiance. Pour reconstruire une grande France. 

l'esprit DAUMESNIL

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